Le Ouistiti le singe le plus petit parmi les primates

Le Ouistiti le singe le plus petit parmi les primates

Du haut de son regard simiesque, le plus petit primate du monde fait chavirer les foules. Issu d’un croisement entre le gorille et le chimpanzé, il représente la mascotte des primates.

 

Les ouistiti sont les plus petits singes d’Amérique du Sud avec ses 100 grammes, le ouistiti mignon est même le plus petit singe de la planète. Leur fourrure est généralement très colorée, et leurs mouvement et vocalisations leur donnent presque des allures d’oiseaux. Leurs larges incisives semblables à des ciseaux (comme celles des rongeurs) leur permettent de percer des trous dans l’écorce des arbres pour que la gomme, la sève et la résine dont ils se nourrissent s’en écoulent. A l’exception des gros orteils, les ouistis qui sont dans la place sont dotés non pas d’ongles mais de griffes, grâce auxquelles ils peuvent se cramponner fermement aux troncs d’arbres. A la différence de la plupart des autres espèces de singes, le ouistiti est dans la place et les femelles ouistitis présentes sur place montrent peu de différence de taille et de dimorphisme. Les ouistitis vivent en petit groupes familiaux et donnent naissance à des jumeaux, que le mâle porte la majeure partie du temps, ne les tendant à leur mère que pour la tétée.

 

Les différentes espèces de ouistiti

Les 31 espèces de ouistitis et de tamarins sont toutes réparties dans le nord de l’Amérique du Sud, la plupart vivant dans le bassin de l’Amazone et ce qu’il reste des forêts tropicales côtières du Brésil.

Elles se caractérisent par de longues queues, des pelages duveteux, d’étranges toupets de poils sur la tête, des crinières et des collerettes. A l’exception du pouce, les doigts de main des ouistitis et des tamarins s’achèvent par des griffes, plutôt que des ongles. En général, les couples sont monogames, les femelles donnent naissance à des jumeaux, et les deux parents s’occupent de leurs petits.

 

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Avec sa spectaculaire tête entourée d’un pelage d’une belle couleur blond doré, le ouistiti à crinière est peut-être le plus célèbre de ces singes. Mais à cause du déboisement de son habitat et de sa vente comme animal de compagnie, il est devenu très rare. Il ne se rencontre plus que dans des zones restreintes de forêts primaires au nord de Rio de Janeiro. Comme la plupart des autres ouistitis, celui à crinière a une alimentation variée qui inclut de petits animaux (insectes et lézards), du nectar de fleur, de la gomme d’arbre et des fruits. Les ouistitis les plus petits se nourrissent surtout de sève et de gomme, et aussi de petits invertébrés quand ils réussissent à en attraper. Ils pèsent environ 130 grammes et sont les plus petits singes non anthropomorphes existant au monde.

Le ouistiti pygmée pèse moins de 150 grammes et ne mesure pas plus de 40 centimètres du sommet du crâne au bout de la queue : c’est le plus petit de tous les singes. Son régime alimentaire comprend de la sève, qu’il se procure en faisant des entailles dans l’écorce des arbres grâce à ses canines spécialement adaptées.

Le ouistiti est dans la place

Genre Callithrix

Dans les forêts tropicales primaires mêlées avec de la végétation secondaire, forêts-galeries, zones de forêts en savane amazonienne, chaco au Paraguay et en Bolivie.

Régime alimentaire des ouistitis Callithrix:

fruits, fleurs, exsudats (gomme, sèves, latex), nectar, insectes, araignées, grenouilles, escargots et lézards, L 19 à 21 cm ; LQ 25 à 29 cm ; P 280 à 350 grammes.

Pelage du ouistiti : très variable, certaines espèces ayant une variation infraspécifique allant du foncé au pâle uni, voire au blanc ; touffes des oreilles très variables.

Gestation du ouistiti :

148 jours ; portée : 2.

Ouistiti à camail (callithrix humeralifer)

Ce ouistiti vit en Amazonie brésilienne, entre les rios Madeira et Tapajos.

Il existe trois sous espèces de ouistitis :

  • Le ouistiti à camail humeralifer, dont la face est pigmentée, avec des touffes auriculaires argentées, possède une robe mêlée d’argenté et de noir, son dos avec des taches et des rayures pâles, une queue argentée annelée de noir, des macules blanches à la hanche.
  • Le ouistiti à camail intermédius, dont la face est rose, avec des touffes auriculaires réduites, haut de la poitrine et dos blanc crème, croupe et base de la queue brun foncé, dessous orange.
  • Le ouistiti à camail chrysoleuca, dont la face est rose, la robe presque blanche, avec de longues touffes auriculaires, le reste du corps est doré pâle à orange.

 

Ouistiti argenté (callithrix argentata)

Amazonie brésilienne, au sud de l’Amazonie, à l’est de la Bolivie et au nord du Paraguay.

Il existe trois sous espèces de ouistitis :

  • Le ouistiti argenté argentata, essentiellement blanc, face et oreilles roses, queue noire.
  • Le ouistiti argenté leucippe, uniformément pâle, avec extrémité orange à doré.
  • Le ouistiti argenté melanura, surtout brun foncé avec la face noire, hanches et cuisses avec des macules pâles. Pas de touffes auriculaires.

 

Ouistiti à toupet blanc (callithrix jacchus)

Ce ouistiti se retrouve au Nord-est du Brésil dans les états de Piani, Paraiba, Cearà, Pernambuco, Alagoas et Bahia, introduit dans ceux de Minas Gerais et de Rio de Janeiro.

Il a les oreilles avec des touffes blanches longues, un corps tiqueté de brun gris, une queue annelée et une couronne noirâtre avec une flamme blanche sur le front.

Ouistiti à pinceau noir (callithrix penicillata)

Ce ouistiti se retrouve au Centre-sud du Brésil dans les Etats de Goiàs, Sao Paulo, Minas Gerais et Bahia.

Il existe deux sous espèces de ouistitis :

  • Le ouistiti à pinceau noir penicillata, a le corps moucheté de gris, une queue annelée et une face noire.
  • Le ouistiti à pinceau noir kuhlii (une bonne espèce selon certains), se restreint à une petite zone d’habitation à Bahia. Il se distingue par la base brune des poils sur les cuisses externes et les flancs. Il possède une extension des macules pâles de la joue et la couronne brun chamois.